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Pourquoi j'aime marcher en hiver? ⛄


Prendre une marche en hiver, c’est bien plus qu’un simple déplacement : c’est une véritable bouffée d’air frais pour le corps et l’esprit. Aussitôt la porte franchie, le froid nous pince légèrement les joues, les poumons se remplissent d’un air vif et pur, et on sent presque instantanément un réveil intérieur. Cette sensation de fraîcheur a quelque chose de profondément revigorant. Elle nous oblige à respirer plus consciemment, plus profondément, comme si chaque inspiration venait nettoyer l’intérieur et faire place nette. Personnellement, j’adore ce moment précis où le corps s’adapte au froid et où l’esprit s’éclaircit. 🧠


La lumière du jour, surtout en hiver, joue aussi un rôle essentiel. Même lorsque le soleil est bas à l’horizon, sa clarté est éclatante, presque cristalline. Cette lumière particulière agit directement sur le cerveau : elle stimule l’énergie, améliore l’humeur et aide à combattre la lourdeur que l’on peut parfois ressentir durant la saison froide. Les bienfaits de la marche sont nombreux, on le sait : amélioration de la circulation, entretien de la forme physique, diminution du stress. Mais lorsqu’on y ajoute la lumière naturelle, l’effet est décuplé. Dès que le soleil traverse la rétine, un boost d’énergie se fait tout naturellement, sans café ni artifices. 🌞


Cette relation entre la lumière et notre énergie me rappelle l’époque où j’habitais à Kuujjuaq. Là-bas, les contrastes entre l’été et l’hiver sont frappants. En été, le soleil se couche vers 23h30 et se lève à peine deux heures plus tard, vers 1h30. La lumière est presque constante, enveloppante, et elle influence profondément le rythme de vie. Il m’arrivait souvent de passer la balayeuse ou de partir une brassée de lavage passé 22h, sans même me rendre compte de l’heure. La fatigue ne se faisait pas sentir comme à l’habitude ; les rayons du soleil me jouaient des tours. Mon cycle circadien était complètement déboussolé, mais étrangement, je n’en souffrais pas. La lumière soutenait l’énergie, comme si mon corps ne ressentait aucune fatigue. 🌞


Mais l’hiver c'est une toute autre histoire. À Kuujjuaq, le soleil se lève autour de 8h30 et se couche vers 14h30. Les journées sont courtes, parfois très courtes, et la lumière devient une ressource précieuse. Chaque minute ensoleillée compte. Dans ces temps-là, mieux vaut en profiter pour faire le plein de vitamine D, autant que possible. La lumière naturelle devient alors un allié essentiel pour le moral et la vitalité. ✨


Même si, aujourd’hui, les jours sont un peu plus longs là où je vis, je ressens tout de même le manque de lumière en hiver. Ce déficit se traduit par une baisse d’énergie, une envie de rester à l’intérieur, bien au chaud. Pourtant, c’est justement à ce moment-là qu’une bonne marche dehors me fait le plus grand bien. Enfiler mon manteau, ma tuque et mes bottes, puis sortir affronter le froid, devient un geste presque thérapeutique. La marche permet de reconnecter avec le rythme naturel des saisons, de profiter pleinement de la lumière disponible et de revenir à la maison le corps réchauffé, l’esprit apaisé. Le chocolat chaud est tellement apprécié après avoir profiter de l’air frais! ☕


Finalement, marcher en hiver, c’est choisir de prendre soin de soi malgré le froid et la noirceur. C’est s’offrir un moment de clarté, d’énergie et de présence, un pas à la fois, sous un ciel d’hiver lumineux et vivifiant. Et comme il est dit quelque part; en mettant de la vie dans mes années, j'ajoute des années à ma vie! ⏳


Et toi, sors-tu juste pour le plaisir de mettre le nez dehors?

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